À dos de mule

28/05/2016
in Category: Bières françaises
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À dos de mule

La Mule vagabonde par la brasserie La Vieille MuleOn connaissait déjà le baudet du Poitou. Voici la mule de Drôme provençale. Et avec elle, on part en voyage. Direction : la Bavière.

Créée en 2013 par Cynthia Guerrero, ancienne consultante en communication, et Rémi Jacquier, ingénieur en environnement dans une précédente vie, la brasserie La Vieille Mule est installée au Poët-Laval, en Drôme provençale donc, réputé pour être l’un des plus beaux villages de France.

« Une brasserie qui ne fonctionne qu’avec des énergies renouvelables »

La Vieille Mule n’est pas tout à fait une brasserie comme les autres. Elle se présente, d’ailleurs, comme une « fabrique de bières bio ». Ses brasseurs, formés à l’Université de La Rochelle, n’utilisent du reste que des énergies renouvelables. Un exemple : l’eau (de source) utilisée pour produire leurs bières monte en température grâce à un chauffe-eau solaire. Ils cultivent, en plus, leur propre orge dans les environs, à Bonlieu-sur-Rouvion. Les céréales sont ensuite maltées par Malteurs échos.

La Vieille Mule propose six bières différentes à l’année. On s’intéresse aujourd’hui au cas de La Mule vagabonde. Une Drômo-Bavaroise (ou une Bavaro-Drômoise), puisqu’il s’agit d’une dunkelweizen, brassée avec des houblons chinook et mosaic. Elle a reçu, en 2015, une médaille d’or au Concours international de Lyon.

La mule vagabonde, par la brasserie La Vieille Mule

La fiche technique :

  • Nom : La Mule vagabonde.
  • Brasserie : La Vieille Mule.
  • Type : dunkelweizen.
  • Teneur en alcool : 5 %.
  • Pays : France (au Poët-Laval, dans la Drôme).

À l’œil : bière très cuivrée. Rouge, même. Donc claire pour une dunkelweizen. Mousse abondante, blanche crème, épaisse, de tenue longue. Des bulles assez fines et nombreuses.

Au nez : un mélange de fruits rouges (des griottines) et de pain, avec une pointe de grillé. Pas mal.

En bouche : ça pétille en attaque. Un fruit et un sucre assez légers avant une belle vague amère. Tellement belle qu’elle noie un peu tout le reste. La cerise (enfin, son noyau surtout) s’impose dans les dernières notes.

Note : 13,5/20. Une dunkelweizen qui sort des sentiers battus. À dos de mule, forcément.

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